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01/06/2010

Exodus, nouveau chapitre

Petite chronique cynique pro-Chomsky qui prend appui sur quelques humeurs, faits et gestes très actuels, très répétitifs, très prévisibles... Pas drôles du tout.

Puisqu'il faut dé-passionner le débat fomenté de toutes pièces par ces affameurs de gazaouis, dangereux terroristes de surcroit, et en attendant d'autres débordements d'autodéfense auto légitimée (sic), on pourrait féliciter la Turquie d'avoir rappelé son ambassadeur et espérer que le couple Obama-Clinton en fasse autant. Les autres, comme l'Egypte pourraient suivre sans trop se mouiller.
Ce qui n'empêcherait pas Israël, son gouvernement et ses supporters de s'adonner à un sport longuement pratiqué :  une variante du syndrome de Masada, comme posture de victime non consentante. Posture inconfortable, voire schizophrénique, dans la mesure où il faut jouer simultanément deux rôles antinomiques, mais la compassion est à ce prix.

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Quant à la gauche israélienne, celle qui est à la droite du père (peu importe lequel), elle a bien du mérite de résister à tant d'incompréhension et de transparence médiatique. Un peu comme ici, en France, où il ne lui reste plus (à la gôche) qu'à espérer un coup de pied bien placé ou une messianique candidature pour remettre le compteur des retraites, des inégalités et absurdités fiscales à zéro. Administrer la preuve ou seulement tenter de le faire, qu'elle a existé, existe et existera encore in secula seculorum, serait son moindre défaut. D'autant que la RSA (République d'Afrique du Sud) joue dans le même groupe que la bande à Raymond, avec des mexicains prêts à tout pour refiler un virus qui a su se faire oublier et qu'il faudra boire la coupe du monde jusqu'à la lie avant d'entendre parler de choses sérieuses ?

Tant pis pour les manifs' soit-disant programmées pour de justes causes ! Serviraient-elles dans un même temps la survie de l'Etat d'Israël et celle des palestiniens.

Parmi les pourfendeurs du gouvernement d'Israël, s'il en est un qui puisse être apprécié, c'est Noam Chomsky, juif américain, il a presque été oublié dans cette histoire. C'est pourtant une référence, pour qui une «réplique disproportionnée» est une farce qui ne peut s'appliquer ni à une illégalité de fait ni à une «maladresse» sur l'éthique des jours. Sauf peut être pour tout ceux qui se sentent [... comment dit-on ? ... "indépendants" ? ... c'est ça ? ...] "indépendants" comme peut l'être encore l'encore président de la République !!!...

Bref,
Noam Chomsky, 92 ans : une mine qui n'éclate pas de façon inopinée à la tête du premier venu et qui n'a pas finie d'être épuisée.
A lire de toute urgence : «La fabrication du consentement» aux Editions Agone. Extraits.

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